Une citation de Djoher Amhis-Ouksel
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Djoher Amhis-Ouksel était écrivaine, professeure de lettres et passionnée de littérature algérienne. Une passion à laquelle elle a consacré une grande partie de sa vie, en lisant, en écrivant, mais surtout en transmettant autour d’elle les textes et les auteurs qu’elle aimait.
Elle aimait la Kabylie, Alger, l’Algérie. Ceux qui l’ont connue ou ont assisté à ses conférences et présentations publiques se souviennent peut-être aussi de ses robes kabyles et de ses bijoux, qu’elle aimait porter lorsqu’elle prenait la parole ❤️
La citation qu’on vous partage aujourd’hui est extraite de l’un de ses carnets de poésie, qu’elle avait confiés à sa petite-fille Yasmine. Dans ses textes, on retrouve ce qui lui tenait à cœur : l’Algérie bien sûr, mais aussi la place des femmes dans la société, leurs histoires, leurs paroles et parfois leurs silences.
Djoher avait traversé presque un siècle d’Algérie et vu le pays se transformer sous ses yeux.
À sa disparition en 2025, sa petite-fille Yasmine a voulu rendre hommage à cette femme qui lui avait transmis tant de choses, et notamment cet amour des livres.
C’est ainsi qu’est né L’Encre et le Figuier.
Un livre dans lequel on voyage à travers les mots de Djoher, ses lettres, ses souvenirs et ses archives, mais aussi à travers ceux de plusieurs générations d’écrivains et d’écrivaines qui, chacun à leur manière, ont raconté l’Algérie. ❤️