Les trois pépites du moment : le court-métrage Benti, la librairie de l'IMA et Tinariwen en tournée 2026
Partager
Cette semaine chez Taszuri, on a finalisé la couverture du premier roman qu’on publiera par un auteur qu’on adore. Un vrai tournant pour nous. Après quelques aller-retours, je crois qu'on tient quelque chose ! Hâte de vous en dire plus ;)
Ces dernières semaines ont été très intenses : écriture, illustration, corrections… On a tenu le rythme, mais la fatigue se fait sentir. Alors cette semaine, on lève un peu le pied sur la création pure pour avancer sur le blog, l’organisation, l’entreprise... tout ce qui ne se voit pas, mais qui prend un temps fou quand on n'est que deux.
La semaine prochaine, pause vacances scolaires. On va remettre les compteurs à zéro 👌🏼
Et en attendant, voici trois pépites qui nous ont marquées cette semaine.
#1 Benti, le court-métrage de Soraya Rams
Cette semaine, on a découvert le court-métrage Benti de Soraya Rams. L’histoire est simple, mais forte. Raya veut se tatouer. Sa mère s’y oppose, au nom du sacré et de l’honneur. Mais l’histoire gravée sur la peau de son aïeule parle plus fort que l’interdit.
À travers ce face-à-face entre générations, le film questionne la place des tatouages amazighs aujourd’hui. Ce qu’ils signifient. Ce qu’ils portent. Ce qu’ils dérangent parfois.
On y retrouve cette tension qu’on connaît bien : entre transmission et rupture, entre mémoire et modernité, entre héritage et réappropriation.
Soraya développe ce projet dans une ambition plus large : un long-métrage autour de la transmission des symboles amazighs, entre l’Algérie et la France.
On trouve la démarche très belle et tellement importante. Parce qu’elle met en images un sujet souvent réduit à l’esthétique… alors qu’il touche à l’identité, à la liberté.
Si vous croyez, comme nous, que ces histoires méritent d’être racontées et vues, vous pouvez découvrir le film ici et le soutenir en votant.
👉 https://www.festivalnikon.fr/video/2025/1339
- Geneviève Manuelli (Jedda)
- Majida Ghomari (la mère)
- Najla Barouni (la jeune femme)
- Réalisation : Soraya Rams


#2 La librairie de l’IMA à Paris
La librairie de l’IMA, c’est une pépite un peu à part pour nous.
On travaille avec elle depuis décembre 2023 : ce sont les tout premiers à nous avoir contactées pour référencer nos livres en librairie, à l’époque où on venait tout juste de sortir Méditerranéennes et qu'on avait encore aucune idée du tournant vers l'édition qu'on prendrait après !
La librairie de l’IMA est une librairie de référence dédiée au monde arabe et méditerranéen, avec des livres en français, en arabe (et aussi en anglais) : littérature, histoire, arts, sciences humaines, beaux livres, et un rayon jeunesse vraiment riche.
C’est le genre d’endroit où vous pouvez venir pour un sujet précis… et repartir avec trois livres que vous n’aviez pas du tout prévu d’acheter.
Au début, ils avaient nos deux premiers titres. Et aujourd’hui, la plupart de nos livres y sont : nos ouvrages grand public, mais aussi Les P’tits Mazouz et Les Aventures de Lila et Dali. Bref : si vous passez par Paris et que ces thématiques vous attirent, allez-y. Même juste pour flâner entre les rayons.
📍Librairie de l'IMA, 1 Rue des Fossés Saint-Bernard, 75005 Paris


#3 Tinariwen, les rois du Blues touareg en tournée
Cette semaine, j'ai aussi appris que Tinariwen avait annoncé les dates de son tour 2026. Les places sont déjà en ligne et autant vous dire qu'on a déjà réservé nos places pour aller les voir au Paloma à Nîmes !
Pour ceux qui ne les connaissent pas déjà, Tinariwen est un groupe de musique touareg, originaire de Tessalit et Tamanrasset dans l'Adrar des Ifoghas. Mais attention, on est loin du folklore classique : ce sont eux qui ont inventé le "Blues du Désert".
Imaginez des guitares électriques hypnotiques, des rythmes qui rappellent la marche des caravanes et des voix qui transportent instantanément au cœur du Sahara. Anciens rebelles devenus icônes mondiales (et récompensés aux Grammy Awards !), ils troquent depuis quarante ans les fusils contre des Fender pour chanter la nostalgie, l'exil et la liberté.
Pourquoi il ne faut pas les rater en 2026 ?
Parce que voir Tinariwen en live, c'est une expérience quasi mystique. Leurs concerts sont de véritables parenthèses hors du temps, où le rock rencontre la transe nomade. Si vous voulez vibrer au son d'un riff de guitare qui a le goût du sable et de la liberté, foncez prendre vos billets avant que ce soit complet !
Leur site : https://www.tinariwen.com/


Alors ces trois pépites ? Ça vous a plu ? Des idées pour les pépites de vendredi prochain ? Laissez-nous un commentaire !